Mo's blog

Des choses à dire...

05 janvier 2006

La saga Star Wars (1) : comment je suis passé à côté

Star Wars. Tout un monde d'évasion comme disait la pub à l'époque (à moins que ce ne soit pour les romans de collection Arlequin...).

Les premiers épisodes, réalisés en 1977, 1980 et 1983 collaient à ma tranche d'âge. Comme tout gosse de mon âge, je devais donc théoriquement en être fan. Et pourtant pas du tout. Le destin des Skywalker s’est joué sans mon concours de spectateur. Tout au plus avais-je saisi au passage l'un ou l'autre terme devenu célèbre, genre droïde ou Jedi.

Ce dernier mot évoque d’ailleurs chez moi un souvenir d‘un tout autre type que celui auquel on est en droit de s’attendre. A cette époque,  je m'amusais à composer des chansons et j'étais fier de pouvoir les présenter à ma sœur. Et une perle pop, une ! Si ce n'est que l'air m'avait été inconsciemment inspiré par une vieille mélodie vaguement entendue à la radio... J'avais notamment totalement pompé le refrain de "on the radio" de Donna Summer sans m'en apercevoir. Et parmi les autres morceaux qui avaient jailli de mon inspiration miraculeuse en figurait un au titre génial: "le retour du Jedi". Bizarrement je me souviens même de la mélodie qui, à bien y réfléchir, ressemblait au lalalala du « Chérie amour » de Steve Wonder.

Bref, j'ai été marqué par la campagne marketing de l'époque sans pour autant adhérer au produit.

Un fait qui n’a rien de très étonnant dans mon cas personnel. J'avais hérité du caractère cartésien de mon paternel et je vouais par ailleurs une passion pour les histoires policières. J’accordais à la vraisemblance de la trame une importance de premier ordre. L'univers fantastique avec ses touches de para-normalité  et ce que je considérais parfois comme des tours de passe-passe au niveau du scénario ne me convenait dès lors pas du tout.

De plus (à l'exception de Nono dans Ulysse 31), les monstres et robots me laissaient pour le moins froid. Dès mon tout jeune âge, j'ai été touché par tout ce qui se ralliait à la figure humaine ou tout du moins par l’aspect psychologique sous-jacent. J'étais ému par les aventures à la fois drôles et dramatiques de Candy, mon dessin animé préféré. Même Ulysse 31 recelait cette sentimentalité forte avec les sylphides et ces individus qui flottaient au ciel sans parler de Pénélope, plus fantasmée que réelle. Un peu plus tard, je devais devenir accro aux films retors et prondément humain du maître absolu du septième art, l'ami Hitchcock mais il s’agit là d’une autre histoire.

Si j’en reviens aujourd’hui à Star Wars, c’est bien en raison de la diffusion des épisodes de la saga à la télévision durant les fêtes de fin d’année. L’occasion était trop belle pour passer à côté. Je devais enfin tenter l’expérience…

Posté par Morrissey à 19:16 - Musique, Films, séries - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=81263&pid=1187781

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :